Mercenary Kings. [De faux airs de Metal Slug.]

Mercenary Kings

Il y a des jeux, comme ça, qui arrivent sur le PSN (en l’occurence sur celui de la PS4) et dont on a pas forcément entendu parlé avant (ou peut-être que j’ai peut-être zapper le truc aussi…), et Mercenary Kings est de ceux la.
Ce petit jeu tout en pixels surf sur une certaine vague rétro tout en s’inspirant de la série des Metal Slug, et si ça n’est pas vrai, en tout cas, ça y ressemble fortement… sauf que…

Dans le principe, le jeu est pas mal, il est nerveux bien que lent dans sa progression, graphiquement pas mal du tout avec ses airs de faux vieux jeu, et il apporte quelques éléments nouveaux tels que la possibilité d’upgrader ses armes ou son armure par exemple, en récupérant divers matériaux au cours des divers missions. Ça, c’est pour le côté positif, seulement, le gros “mais”, c’est que le côté négatif pèse quand même très lourd.
Par exemple, la map n’est pas clair, mais alors pas clair du tout, on éprouve beaucoup de difficultés à se repérer une fois la mission lancé. Les ennemis passent leur temps à respawner, ce qui fait que lors d’un passage critique, dès que vous faites trois pas en arrière, vous pouvez être sur que vous allez en reprendre une couche. Idem pour les robots volants qui vous passent dessus lorsque vous êtes en tyrolienne et vous font tombez sur les piques juste en dessous.
Autre point noir, vous avez la possibilité de tirer vers le haut, le bas, à gauche et à droite, mais pas en biais… ceci n’aurait pas été un réel problème si les ennemis étaient liés à la même contrainte, hors, et étrangement, ce n’est pas le cas. Un peu frustrant non ?

Mercenary Kings aurait pu être un très bon jeu, voir même un excellent jeu, si ses défauts n’étaient pas exacerbés et n’avaient pas tendance à vous rebuter à peine la première mission achevée. Espérons que si une suite sort, elle en corrigera tous les problèmes, car malgré tout, le potentiel est la, et un jeu façon rétro, pour les vieux joueurs comme moi, c’est en général un moment de pur plaisir… enfin, pas toujours du coup…

Mercenary Kings
Dans Mercenary Kings, après près chaque mission vous revenez au campement. C’est ici que vous pourrez acheter des soins des rations ou divers armes, ainsi qu’upgrader votre équipement. Il n’est pas obligé de faire toute les missions dans l’ordre, ce qui évite de rester bêtement bloqué si vous êtes coincés à un endroit particulier. L’humour du jeu n’est pas particulièrement fin ni drôle, bref, tout le contraire d’un Metal Slug !

Mercenary Kings
Récupérez tout ce que vous pouvez lors de vos missions, certains ennemis étant plus coriaces que d’autres, améliorer son équipement permet de gagner de précieuses minutes ! Le rythme de jeu est assez lent, car pour bon nombre d’ennemis, il ne suffira pas d’avancer tout en tirant pour continuer à progresser, certains demanderont un chouilla de patience ! Également, les niveaux ne sont pas linéaires comme on aurait pu le croire, mais ouverts, et pour remplir les objectifs, il faudra les parcourir en long en large et en travers sous peine de rater pas mal de bonus (attention le temps n’est pas illimité !).

Mercenary Kings
Exemple de respawn abusif : une fois cet ennemi abattu, si vous descendez à gauche et que vous revenez, ce dernier est à nouveau la. Ce n’est en général pas gênant mais parfois, comme ici, le fait de devoir attendre qu’il baisse son bouclier pour pouvoir tirer vous fera perdre inutilement du temps.

Mercenary Kings
lorsque l’objectif principal est atteint, votre mission se termine et vous revenez au campement. Le hic, c’est que vous avez aussi et souvent des objectifs secondaire, hors, si vous ne les remplissez pas avant le principal, la mission s’achèvera quoi qu’il arrive. Pas très pratique !

En dépit de ses défauts, Mercenary Kings se laisse jouer (pas sur en revanche que l’envie de le terminer habite grand monde), et son petit côté défouloir a quand même de bons côtés. Un patch corrigeant les plus gros points noirs aurait été le bien bienvenue, il est fort dommage que l’éditeur Tribute Games ne s’y soit pas attelé…

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